Notre dernière publication scientifique, intitulée “L’utilisation du séquençage d’amplicons long fragments pour étudier l’évolution de la résistance au zoxamide, à l’oxathiapiprolin et aux inhibiteurs du complexe III dans des populations de Plasmopara viticola collectées en France” (lien ici), marque un tournant dans la recherche agricole. Publiée dans le Journal of Plant Diseases and Protection, cette recherche met en lumière l’efficacité sans précédent de la méthode de séquençage de nouvelle génération (NGS) basée sur la technologie Oxford Nanopore.

L’étude a permis de détecter et de quantifier avec une précision remarquable les variants de résistance aux fongicides chez P. viticola. En utilisant cette approche NGS de troisième génération, nous avons pu observer que presque toutes les populations échantillonnées en France (23 sur 24) présentaient des mutations G143A, S34L et/ou l’insertion E203-DE-V204 dans le gène cyt b, impliquées dans la résistance aux traitements fongiques.

Cette percée scientifique offre des avantages considérables pour la gestion de la résistance aux fongicides des maladies de la vigne.  La rapidité et la précision du séquençage d’amplicons long fragment permettent aux agriculteurs et aux chercheurs de réagir plus efficacement face à l’apparition de résistances,  assurance ainsi une meilleure protection des cultures et une agriculture de précision plus durable.

Nous invitons la communauté scientifique et les professionnels de l’agriculture à consulter notre article complet pour découvrir comment la méthodologie NGS peut transformer la lutte contre les maladies des plantes.

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